Le medtech en France : le cas Carmat

L’industrie médicale connait un essor en France. Plusieurs entreprises se sont transformées en des pôles internationaux en la matière. Plusieurs domaines interviennent dans la contribution de la medtech dans le tissu économique français. Certains de ces sociétés ont réussi à lever des fonds pour financer leur expansion, alors que d’autres ont investi dans la recherche et développement. A Mérignac, dans la région bordelaise, le groupe Acteon est parmi les plus performants au monde en matière de fabrication des équipements médicaux. Le groupe a dû s’appuyer sur le fonds américain Bridgepoint, plus de 18 ans dans la gestion de multinationales dans ce secteur, pour pousser les avancées technologiques et accroitre ses chiffres. De l’autre, la société Carmat représente également un exemple parfait de ce développement.

Carmat et son cœur artificiel

Trop investi dans la recherche et développement, la société Carmat a bâti sa renommée grâce à une incroyable invention qui sert les chirurgiens. En effet, les ingénieurs de ce groupe ont réussi à inventé un cœur artificiel qui reproduit le fonctionnement di cœur humain naturel.

L’invention est la première de son genre au monde. Son objectif ? couvrir le manque notoire de greffons causé par une insuffisance cardiaque. De milliers de personnes vivent dans cette souffrance et une telle avancée médicale ne pourra que leur apporter une grande solution.

L’introduction en Bourse de Carmat

Née d’une division du groupe EADS, Carmat a connu l’essor dont elle rêvait après son introduction en Bourse. L’opération s’est faite en juillet 2010 et dès ses premiers jours, de nombreux investisseurs se sont intéressés au projet et notamment au produit, à savoir le cœur artificiel. Dès les premières opérations sur le marché financier, le cours de l’action de 18,50 à plus de 50 euros. La réussite est imminente.

Il a fallu attendre une année pour que le titre Carmat atteint son plus gros niveau historique à savoir 203,50 euros, avec un gain estimé à 1000%, avant de se stabiliser au tour de 110 euros. A rappeler que le niveau le plus bas atteint était de 50,25 euros.  Depuis cette introduction, la société réalise un gain sur action de l’ordre de 527%, mais il est chiffre à seulement 32% par rapport au niveau historique le plus bas.

Les deux arguments de vente de l’assurance obsèques

Le secteur de l’assurance est chargé de produits et offres qui couvrent la quasi-totalité des affaires quotidiennes et projets à long terme des ménages, familles et entreprises. Les acteurs de ce marché, dont on cite comme exemple Filiassur Assurances, Axa, Allianz et Bpifrance, sont en compétition continue pour pouvoir mettre sur le marché la meilleure offre pour un même produit. D’ailleurs, parmi les produits assez complexes à communiquer que les assureurs commercialisent, l’assurance obsèques qui permet à son propriétaire de préparer ses funérailles.

En France, ils sont 4 millions de personnes à posséder d’une assurance obsèques. Cependant, pour faire « vendre » ce produit, les arguments diffèrent. Voici donc les deux principaux moyens entrepris par la majorité des compagnies d’assurances pour convaincre les clients de l’utilité de cette assurance.

Faire éviter la famille de lourdes dépenses

L’assurance obsèques est une solution intéressante pour éviter à la famille la gestion et le financement de la disparition d’un proche. En effet, la majorité des assureurs communiquent cette phrase comme premier argument de vente de ce produit. Autre que la douleur de la perte de quelqu’un, la famille du défunt devra supporter les frais de ses funérailles ce qui peut aller jusqu’à devoir sortir 3500 euros en une période si courte tout en ayant une peine dans le cœur.

L’assurance obsèques vient alors soulager la famille de cette charge en provisionnant un capital qui financera les frais des funérailles le moment venu. Chez Filiassur par exemple, ce capital peut atteindre les 40000 euros.

Préparer ses propres obsèques

Si la mort fait peur à de nombreuses personnes, d’autres calculent tous et veulent que tout détail de leur vie soit arrangé d’avance, même leur décès. Ainsi, les compagnies d’assurances pointent ceci comme un deuxième argument de vente de l’assurance-obsèques. Elles communiquent au tour de l’idée de pouvoir « préparer sa propre sortie à l’avance ».

Le souscripteur aura ainsi le choix d’organiser une cérémonie d’enterrement à sa volonté. Il pourra recommander une inhumation ou une crémation, il choisira son cercueil ou l’urne funéraire, il choisir les fleurs et le véhicule qui transportera son cercueil et l’entreprise qui se chargera de ces réalisations.

La perte d’un individu est toujours douloureuse pour sa famille qui aura généralement du mal à pouvoir organiser un « enterrement idéal » à sa mémoire. Même si ses prix ne sont pas donnés à tout le monde, L’assurance-obsèques reste un moyen très convenable pour garantir un hommage respectueux et à la hauteur des volontés des défunts.

 

Les Français choisissent Marrakech pour les fêtes du Nouvel an

Le Maroc se développe sur tous les plans et n’arrête pas d’enchainer avec les bons résultats. Son économie se repose essentiellement sur le tourisme. D’ailleurs, les autorités marocaines se sont investies depuis des années dans le développement de l’infrastructure du pays et la modernisation de ses établissements touristiques.

Sous le patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, de nombreux acteurs économiques comme Mounir Majidi, président de la SIGER, pour réaliser les différents projets liés à ce plan de développement. Qui dit tourisme, dit culture et le Maroc l’a bien compris à travers la création du Festival Mawazine que Mounir Majidi, ancien président de l’association Maroc Telecom, était un acteur influent derrière sa réussite à l’échelle internationale. Autre que la culture, l’organisation des grands événements au Maroc incite la croissance touristique à l’instar de la COP 22, organisée à Marrakech en novembre 2016. Etant la première ville touristique du Royaume, Marrakech est aussi l’une des destinations privilégiées pour les fêtes du Nouvel an.

Le Maroc, première destination francophone des Français

Selon un récent sondage réalisé par l’institut Ifop pour le compte de la plateforme de voyages Kayak, le Maroc arrive en tête des destinations touristiques préférées des Français lorsqu’il s’agit d’aller vers un pays francophone. Pour ces touristes, le critère de la langue française reste un critère primordial et influent dans leur choix de destination. Plus de la moitié des personnes sondées ont affirmé qu’ils préfèrent aller dans des pays francophones que ceux où il y a d’autres cultures pour éviter le problème de l’adaptation avec la langue.

Marrakech attire les Français pour le Réveillon 2017

Moment de fêtes et de joie pour le monde entier, la célébration du Nouvel an reste toujours un événement spécial et les Français adorent voyager pour fêter ailleurs. Etant attirés par le Maroc, les touristes français y restent fidèles même à cette période de l’année. Selon une étude faite par le site Trivago.fr, comparateur d’hôtels, la ville de Marrakech figure dans la 7ème position en ce qui concerne les villes vers lesquelles s’orientent les recherches d’hôtels effectuées par les Français.

Et si une bonne partie de ces touristes préfèrent généralement les villes européennes proches de l’Hexagone, d’autres n’hésitent pas à franchir la mer. Ainsi, Marrakech fait partie des quatre destinations non-européennes que les Français choisissent pour y passer leur fête de fin d’année. Les autres villes sont New York (5ème place), Dubai (6ème) et Bangkok (20ème).

 

 

Jean-Michel Maire, en garde à vue pour une affaire de stupéfiants

 

Jean-Michel Maire est l’un des chroniqueurs, piliers dans l’émission phare de la chaine C8. Après l’affaire du bisou volé, sur « les plateaux de touche pas à mon Poste », le dragueur de la bande, a été placé en garde à vue dans une enquête de trafic de cocaïne.

Jean-Michel Maire, s’exprime après son placement en garde à vue

L’ancien journaliste de guerre, Jean-Michel Maire, a été interpellé par la brigade de stupéfiants de Paris, le 8 Novembre, dans le cadre d’une enquête sur le trafic de drogues. Le nom du journaliste, a été mentionné dans « un fichier de quelqu’un qui a été sous écoute ». Ainsi, le séducteur de la bande de TPMP, a été placé en garde à vue.

« J’ai dit aux enquêteurs que je l’avais été, mais que maintenant j’étais suivi par un hypnotiseur. Je ne consomme plus. À l’époque qui intéressait les enquêteurs, il m’arrivait de consommer », a déclaré le chroniqueur.

Le journaliste de 55 ans, a expliqué également, qu’il s’agit d’une procédure « qui date d’il y a deux ans », et qu’il a été audité par rapport à sa relation avec une certaine connaissance, impliquée dans un réseau de trafic de cocaïne. « J’ai été entendu pour savoir quelles étaient mes relations avec cette personne-là. On m’a demandé si je connaissais ses activités et ce que je savais de son travail, de ses antécédents etc… Je n’avais pas besoin de ça en ce moment. J’espère avoir été convaincant. Je le crois. Apparemment, j’ai répondu à toutes les questions des enquêteurs. En tout cas à la fin de l’audition, ils m’ont remis en liberté » ajoute-t-il.

La réaction de baba

Cyril Hanouna, le présentateur phare de la chaine C8, qui a reçu un joli chèque du patron de Banijay, Stéphane Courbit, s’est exprimé sur l’affaire, dans son talkshow. Baba, (qui désigne père, en arabe), reste toujours proche de ses chroniqueurs, et il ne tarde pas de partager leurs nouvelles sur les plateaux de son talkshow.

Dans l’émission du 14 novembre de « Touche pas à mon poste » émission de divertissement, (produite par le milliardaire Stéphane Courbit), le recordman de 35 heures d’antennes en direct, a déclaré, qu’il a dû recadrer Jean-Michel Maire, après son garde à vue. « Je l’ai appelé ce week-end. Vous savez que j’ai serré grave la vis sur la personne. Quand je dis serrer, c’est qu’il ne bougeait plus d’une oreille. A chaque fois que je l’appelle, on dirait que c’est son père qui l’appelle. Jean-Michel Maire, quand je l’appelle, il a une Rassrah… », explique le patron de TPMP.

 

Comment organiser un événement à forte valeur ajoutée ? 

L’organisation événementielle, fait partie des outils utilisés par l’entreprise pour atteindre sa cible et augmenter ses parts de marché. C’est un outil couteux, qui nécessite des coûts importants, pour obtenir les résultats espérés. Pour réaliser un événement à forte valeur ajoutée, les entreprises, font souvent appel aux professionnels du secteur comme Agence Publics (Gérard Askinazi), le système Publique, Publicis events et autres.

Le choix des prestataires

L’entreprise, qui souhaite produire un événement de qualité, doit fixer une stratégie claire et précise, qui détermine le budget, les objectifs, la cible, la communication et les autres éléments qui agissent sur l’événement. Par la suite, il faut trouver l’agence événementielle qui se chargera de tous les détails, de cet événement. Le nombre de ces agences sur le secteur, a beaucoup évolué ces dernières années, ce qui complique le processus décisionnel de l’entreprise. Parmi les facteurs, qui poussent les annonceurs à choisir une agence bien déterminée, on trouve la qualité de leur prestation, leur réputation sur le secteur, l’originalité et la créativité qui les distinguent, la notoriété et le système de rémunération qu’elles appliquent. Le système de rémunération, varie d’une agence à autres. On trouve le système forfaitaire ou encore une rémunération variable qui varie en fonction du retour sur investissement.

Le travail d’une agence événementielle

Le travail des agences événementielles, a évolué pour correspondre aux attentes et aux exigences de annonceurs, comme l’indique Gérard Askinazi, le directeur d’Agence public, qui a contribué dans l’organisation d’un nombre d’événements importants, comme la Cop 22 à Marrakech, les festivités de l’inauguration du Canal de Suez ou encore la cérémonie du 70e anniversaire de l’Unesco. Ces agences agissent désormais, au niveau de la stratégie de communication de l’entreprise, pour diriger leurs clients vers les meilleures solutions possibles. Selon le DG d’Auditoire (agence événementielle, qui fait partie du groupe TBWA) Cyril de Froissard : « Nous sommes sortis de l’ère où nous nous contentions de répondre à une demande, où notre rôle consistait seulement à rechercher des formats et à les produire. Aujourd’hui, nous voulons intervenir plus haut par rapport à l’enjeu de communication et mener une profonde réflexion marketing sur la marque. »

Ces agences agissent selon le cahier de charges fixé par les annonceurs, en apportant leur réflexion sur l’approche à adopter pour produire un événement à forte valeur ajoutée. Un événement qui peut impressionner la cible et valoriser le capital marque de l’annonceur.

« L’annonceur doit être original et faire entendre sa voix. Ce qui est fondamental, c’est l’étonnement. Il faut laisser une trace. », affirme Emmanuel David, le DG de Market place.