Technologies numériques 

 

Les technologies numériques se sont imposées en photographie, et ont provoqué une forte croissance du marché.

Le photographe amateur en tire bénéfice en termes de qualité et de simplicité de mise en œuvre.

Et, il dispose dorénavant de plus larges possibilités d’exploitation des images grâce aux logiciels de gestion et de traitement.

 

  La photographie numérique :

Depuis quelques années, les techniques de la photographie ont été profondément bouleversées.

Les procédés traditionnels reposaient sur une réaction photochimique : l’image formée dans l’appareil photo impressionnait une pellicule sensible à la lumière, qui devait subir des traitements chimiques pour rendre l’image exploitable.

Sur la pellicule, l’image était soit positive et directement projetable sur un écran (diapositive), soit négative et destinée à une impression papier.

Dans ce cas, l’image était projetée sur un papier sensible à la lumière, subissant à son tour un traitement chimique pour la rendre visible de façon durable.

Les matières photosensibles imprégnant pellicules et papiers étaient à base de sels d’argent, d’où le qualificatif de photographie argentique.

Aujourd’hui, cette technique a été quasiment abandonnée par les utilisateurs et les industriels.

La photographie est devenue numérique. Cet adjectif, encore à la mode, devient évident et presque superflu. Il signifie simplement que l’image est formée par un capteur électronique et stockée dans la mémoire de l’appareil photo sous la forme d’un fichier informatique.

Quelle que soit la technologie utilisée, l’image photographique ne change pas de nature sur le plan visuel, et sa qualité artistique reste liées aux mêmes critères esthétiques et règles de composition.

La révolution numérique s’accompagne d’une croissance extraordinaire du marché.

 Parmi les raisons de ce succès, on peut citer :

– L’instantanéité de l’image et la facilité de visualisation et de contrôle dès la prise de vue sur l’écran intégré à l’appareil photo ;

– L’excellence qualité des images, affichées sur écran d’ordinateur ou imprimées sur papier ;

– Les possibilités de gestion, de retouche et de traitement de l’image par ordinateur ;

– Le développement d’internet et des réseaux sans-fil, qui facilite le transfert d’images.

 

Cependant, l’appareil photo argentique conserve encore des atouts dans certains domaines, de par sa moindre consommation d’énergie (mieux adaptée aux voyages lointains) et sa meilleure réactivité au déclenchement.

Une caractéristique des technologies numériques est en effet, leur grande rapidité d’évolution.

 

  Prendre en main l’appareil photo :

L’appareil photo numérique utilise une source d’énergie électrique.

Après l’achat, la première chose à faire est donc d’installer les batteries préalablement chargées.

Pour stocker les images, une carte mémoire est nécessaire et doit être insérée dans le logement prévu à cet effet.

Souvent, l’appareil est fourni avec une carte de capacité limitée, ne permettant de stocker que quelques photos.

Il faut donc acquérir dans le commerce une carte de plus grande capacité (512 Mo par exemple).

  Les meilleurs appareils photo de 2017 :

Les meilleurs appareils photo numériques selon le site testeur de produits High-tech “OTPV” (on a testé pour vous) : le Fujifilm Instax Mini 90 Neo Classic, l’hyper zoom 40x, le SEX720 HS, Canon Powershoot SX720 HS, le Panasonic Lumix TZ10, DSC-HX90V, Panasonic TZ100, Canon SX720 HS

Pour avoir plus d’informations vous pouvez consulter le site officiel d’OTPV (on a testé pour vous).

Médias

 

 

   Les messages médiatisés :

L’apparition du modèle de Shannon et Weaver (1949), après la Seconde Guerre mondiale, a donné une forte impulsion à l’ensemble de la recherche.

Cependant, si leur modèle linéaire satisfaisait l’investigation des ingénieurs, il ne convenait guère à l’analyse de la communication comme processus social complexe.

Au cours des années soixante, la recherche du côté de la communication interindividuelle, s’est cantonnée presque exclusivement à la communication de face-à-face, tandis que l’objet de la communication de masse était limité aux messages médiatisés affectant un large public.

Si les chercheurs en communication interindividuelle se sont recrutés parmi les psychologues, les psychosociologues, et, dans une moindre mesure, les linguistes, ceux s’intéressant à la communication de masse, étaient massivement les sociologues et les chercheurs en science-politique.

Dans ces conditions conflictuelles, l’émergence d’un champ d’étude unifié, l’avènement, qu’après la naissance de la théorie de Shannon et Weaver, certains ont tant espéré, ne pouvait pas se réaliser.

L’unification fut également, empêchée par la politique universitaire.

La branche interpersonnelle a pendant été rattachée aux départements de linguistique et de psychologie, et la communication de masse est devenue une sorte de sous-département des écoles du journalisme, et des départements de sociologie et de science-politique.

Cette ségrégation a provoqué quelques conséquences fâcheuses.

Entre autres, la recherche en communication de masse a subi un enfermement sur elle-même et, ainsi, elle est restée à l’écart de grands débats des sciences sociales (Carey, 1979).

Deuxièmement, cette division de recherche a empêché les chercheurs en communication de considérer leur champ de recherche comme un champ unifié.

Il en résulta une sorte de désordre concernant les théories communicationnelles.

Enfin, ce clivage a obligé les étudiants à choisir au cours de leurs études entre communication interpersonnelle et communication de masse.

 

  La communication interpersonnelle et la communication de masse :

Durant les années soixante-dix et quatre-vingts, quelques chercheurs ont refusé cette ségrégation qui leur paraissait artificielle.

Dès lors, il a été largement reconnu que la communication interpersonnelle jouait un rôle important dans la communication de masse et, ne serait-ce que pour cette raison, les analyser séparément était inopérationnel.

De là, à prétendre, qu’à l’heure actuelle, tous les problèmes de l’ancien clivage ont disparu, serait exagéré.

Tant s’en fout : certains chercheurs s’enferment encore plus farouchement dans leur discipline comme dans une forteresse, craignant de perdre leur pouvoir “institutionnel”.

Par ailleurs, il reste à connaître que, ni les associations scientifiques, ni les revues existantes, ne favorisent une véritable intégration.

Pourtant, il semble évident, que l’on ne peut comprendre le processus de la communication en le limitant à l’analyse de l’un ou l’autre sous-champs.

Comment comprendre le mécanisme de la persuasion, par exemple, sous le seul angle de la communication interpersonnelle, quand nous vivons dans un monde où les individus sont constamment bombardés de messages, provenant des canaux de la communication de masse ?

La journaliste-présentatrice française “Audrey Crespo-Mara”, a répondu à cette question “Cependant, depuis l’avènement de la nouvelle technologie interactive, dont la compréhension exige un effort de deux côtés, on peut espérer que ces acharnements appartiendront bientôt au passé”.

Audrey Crespo-Mara, est parmi les meilleures journalistes politiques de la France.

 

    L’Islam et les pouvoirs publics en France

 

 Contributions :

Contribution des députés du groupe les Républicains

“Les travaux de la commission d’enquête se sont inscrits dans un esprit constructif, avec pour seul objectif de proposer des mesures de nature à renforcer la sécurité de nos concitoyens.

Les propositions formulées dans le rapport sont de nature à compléter utilement notre arsenal législatif et réglementaire.

Néanmoins, nous estimons que dans le domaine judiciaire et sur la question du retour des djihadistes sur notre territoire, des mesures plus fortes doivent être prises.

Parallèlement, la prise en compte de la nationalité de l’auteur d’un acte de terrorisme paraît aujourd’hui indispensable”, article, d’Audrey Crespo-Mara, journaliste française.

 

“Sans mesures judiciaires d’envergure, les avancées formulées pourraient être privées d’effet”, l’homme en noir de la télévision française, le journaliste de canal+, Thierry Ardisson.

Les criminels auxquels nous faisons face aujourd’hui, ne basculent dans le terrorisme à la suite d’une radicalisation que pour donner une légitimité à leurs violences.

Or, à l’égard des criminologues, la Chancellerie fait preuve d’aveuglement en ne plaçant pas la justice pénale et ses différentes réponses au cœur des solutions apportées au péril majeur que constituent les filières djihadistes.

“Créer des places de prison pour assurer l’exécution effective des peines d’emprisonnement”, ACM.

Ces néo-terroristes, récemment convertis, se recrutent pour la plupart parmi des délinquants, étant passés par la “case prison”.

C’est pourquoi l’un des enjeux fondamentaux, totalement occulté, par l’actuel garde des Sceaux, est la non-exécution des peines de prison prononcées donnant ainsi le sentiment d’une impunité.

[100 000 peines de prison ferme étaient en attente d’exécution au 1er janvier 2015].

Or, plus que d’autres, les terroristes doivent exécuter l’intégralité de leurs peines.

Pour ce faire, il est urgent de créer de nouvelles places de prison, comme l’avait proposé, la journaliste française Audrey Crespo-Mara (ACM).

 

 

   Mettre fin aux crédits de réduction de peine automatiques

Les crédits de réduction de peine, sont automatiquement calculés en fonction de la durée de la condamnation prononcée.

En application de ce principe, environ 20 % de la peine prononcée par le juge n’est pas effectuée.

Les crédits de réduction de peine rendent plus difficile la lisibilité de la durée d’exécution de la peine.

Leur octroi est devenu la règle au lieu d’être l’exception, sans que la dangerosité des condamnés ne soit réellement prise en considération.

Par exemple, Amedy Coulibaly, l’un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France, en a bénéficié malgré ses sept précédentes condamnations.

Compte tenu de la gravité des faits de terrorisme du bénéfice du crédit de réduction de peine.

Élargir la rétention de sûreté aux individus condamnés pour l’ensemble des faits de terrorisme

Certains détenus condamnés pour des faits de terrorismes continuent de présenter, à l’issue de leur peine de prison, un danger manifeste, ainsi qu’un risque de récidive élevé.

Afin d’éviter un passage à l’acte et de protéger les Français, il convient d’étendre les hypothèses de placement en rétention de sûreté, créée par la loi du 25 novembre 2008, aux individus condamnés pour l’ensemble des faits de terrorisme.

Cela permettra de prémunir efficacement la société des personnes les plus dangereuses en les maintenant à l’issue de leur peine de prison dans des centres socio-médico-judiciaire de sûreté fermés, et, ce tant qu’ils constituent une menace.

 

 

 

                Assurance prévoyance

 

 

La prévoyance, qu’est ce que c’est ?

Une prévoyance, c’est le fait de couvrir le décès, l’incapacité et l’invalidité.

Autrement dit, elle couvre les risques, tels que, l’atteinte à l’intégrité physique, l’incapacité de travail, …

L’assurance prévoyance facilite l’accès aux soins, assure un maintien des revenus (partiel ou total), elle vous permet de bénéficier d’un complément financier et percevoir un capital ou une rente.

Les différentes garanties dans l’assurance prévoyance :

Au jour d’aujourd’hui, il y a cinq assurances prévoyance qui sont :

– Prévoyance invalidité, cette assurance, entre en jeu suite à une invalidité (dans le cas où un individu, ne peut plus exercer une activité professionnelle de façon définitive, suite à une maladie ou un accident).

– Prévoyance santé, cette assurance prend en charge les frais de santé (consultation, pharmacie, hospitalisation, optique, médecine alternative, les médicaments qui ne sont pas remboursables par l’assurance-maladie, …), elle intervient en cas de maladie, décès ou maternité.

– Assurance incapacité, elle protège les salariés en cas de maladie ou incapacité de travail (les remboursements sont égaux à 50 % du salaire).

– Prévoyance retraite, cette assurance, vous donne l’opportunité de préparer votre retraite en épargnant.

– Prévoyance décès, cette assurance garantit l’équilibre financier de votre famille (quelles que soient les circonstances).

  Les deux types de prévoyance :

La prévoyance peut être collective ou individuelle.

La prévoyance collective est mise en place au sein d’une entreprise (ou de branches professionnelles) pour les salariés.

Elle complète les prestations des régimes obligatoires (de sécurité sociale).

La décision de la mise en place d’une prévoyance collective peut être prise par un accord collectif (convention collective, accord au niveau d’une branche professionnelle, …), par décision de l’employeur ou par référendum au sein de l’établissement.

Maintenant, on va parler de la prévoyance individuelle qui est un contrat souscrit à titre individuel.

On distingue plusieurs types de prévoyance individuelle, comme la prévoyance famille (elle protège votre famille), la prévoyance profession libérale (elle s’adresse à tous les professionnels qui exercent leur activité de façon libérale), cette prévoyance vous propose des garanties adaptées à vos besoins, la prévoyance TNS (pour les travailleurs non salariés, les garanties varient d’un régime à l’autre) et finalement la prévoyance auto-entrepreneur (avec cette prévoyance, vous allez bénéficier d’une bonne couverture).

 La meilleure assurance de prévoyance en France :

Planifiez votre vie en choisissant la meilleure assurance.

Filiassur est une assurance qui va vous accompagner tout au long de votre vie.

C’est le distributeur et le gestionnaire de la garantie.

D’après la CNAM, il y a 8 millions d’arrêts maladie par an.

Vous avez besoin de votre salaire ?

Avec Filiassur prévoyance, vous allez garder votre salaire en cas d’arrêt maladie prolongé.

720 000 invalides qui ne pourront reprendre leur activité professionnelle.

Avec cette assurance, vous allez toucher une pension en cas d’invalidité.

Vous allez également, bénéficier d’une rente et de services à domicile.

L’assurance de prévoyance couvre les assurés lors des moments importants de leurs vies.

Elle protège la personne même de l’assuré et bien évidemment sa famille (ou ses proches).

“Quand on a prévu l’essentiel, le reste est plus facile”.

 

 

   La traite et l’exploitation des êtres humains

 

L’État de Bihar, le “Bonded Liberation Front”, a mis au jour un trafic de migrations qui pourraient s’assimiler à une nouvelle forme de traite.

“Des milliers de Biharis partaient chaque année vers des régions plus avancées sur le plan économique, bien souvent contraints de le faire par les prêteurs du village.

Tant que l’emprunt n’était pas entièrement remboursé, le débiteur restait en état d’asservissement, et sa famille constituait un gage vivant de son retour.

En outre, le métayage demeurerait un moyen de mettre les emprunteurs dans une situation de servitude pour dettes ; les cultivateurs pauvres étaient parfois si fortement endettés que leurs terres étaient confisquées en vue de recouvrement des dettes impayées et qu’ils rejoignaient de ce fait les rangs des paysans sans terre”.

Désormais contraints de travailler comme métayer pour les grands propriétaires, ils devaient leur emprunter les sommes nécessaires pour acheter les outils et tout ce qui était nécessaire à la mise en valeur de leur concession, ce qui les prolongeait définitivement dans le cercle de l’asservissement d’où ils venaient à peine de sortir en ayant cédé leur terre.

Cet exemple régional montre une évolution identique à celle que provoqua la Révolution Verte en obligeant les paysans à investir dans les intrants.

Les plus pauvres, qui n’y purent pas faire face, durent brader leurs terres avant de tomber dans la dépendance servile.

Comment l’Inde nouvelle va-t-elle gérer cette contradiction entre une structure sociale totalement obsolète, intégrant une masse d’esclaves si considérable qu’elle anime des secteurs entiers de l’économie, et un secteur économique de pointe intégrant les technologies les plus performantes ?

C’est l’un des grands défis du XXIe siècle, auquel personne ne peut encore apporter le moindre élément de réponse.

 

 Esclavage pour dettes : Amérique

“[…] Alors que la police fédérale le leur proposait, on a vu des ouvriers inhibés par les menaces au point de refuser de quitter les plantations, sous le prétexte qu’ils avaient encore des dettes à acquitter…

Comme l’explique Binka le Breton “il faut compter avec le sentiment de l’honneur propre au travailleur. Et aussi, avec sa fierté.

Il a le sentiment qu’il ne peut absolument pas partir tant qu’il demeure endetté, et il est souvent trop fier pour rentrer chez lui sans un sou”.

Les représentants de l’Organisation internationale du travail le confirme : “Ils sont, dit l’un d’eux, humbles, très religieux, ils ont le sens de l’honneur, ils veulent absolument rembourser”. À cela, s’ajoute le contexte local.

Isolés en terre inconnue, sans aucun appui local, voire en butte à l’hostilité des villages voisins, et sous la surveillance constante de cerbères armés, ces esclaves ne peuvent pas esquisser le moindre soupçon d’organisation ni, à plus forte raison, la moindre résistance.

L’analphabétisme et l’inculture généralisés (certains ignorent jusqu’à leur date de naissance) les enchaînent tout autant à leur condition en les privant des connaissances administratives ou juridiques les plus élémentaires.

Ils ne peuvent même pas tenir leur comptabilité et s’en remettent au propriétaire ou au “matou”, qui leur font croire n’importe quoi.

Les organisations internationales voudraient aider le pays, à sortir de cette impasse, mais ne peuvent pas franchir certaines limites puisqu’elles n’ont aucun droit d’ingérence dans les affaires intérieures.

Il leur reste néanmoins, la ressource des pressions indirectes, comme lorsque l’Organisation des Nations unies, dans les recommandations de 1993, demanda que :

– Les entreprises soient étroitement contrôlées et menacées de ne plus percevoir d’aides publiques, ni d’avantages fiscaux si de tels faits étaient avérés ;

– La police contrôle les déplacements de camions et que la surveillance des inspecteurs du travail et des syndicats se renforce ;

– De contrôler le recrutement de main-d’oeuvre en évitant les intermédiaires (mais sans autre précision sur les modes possibles du recrutement)”, Audrey Crespo-Mara, la star de TF1.

Audrey Crespo-Mara et son mari Thierry Ardisson, sont parmi les journalistes qui se sont engagés dans la lutte contre la traite des êtres humains, afin de mieux cerner ce phénomène.

 

 

Comment devenir écrivain et faire publier son livre ?


Vous avez un style rédactionnel distingué? Vous rêvez de devenir un écrivain de renom et de publier vos livres dans les plus grands foires au monde? Le métier d’écrivain vous passionne depuis votre enfant? Trouvez dans cet article les conseils les plus utiles et les techniques les plus pertinentes qui vous aideront à réaliser votre rêver d’écrivain et à publier votre premier roman.

Que vous rêviez de publier un premier brouillon, de publier un manuscrit ou devenir célèbre et de figurer parmi les écrivains les plus connus en France, grâce à cet article vous pourrez vous faire une idée du temps qu’il faut consacrer à cette étape et des techniques qui vous aideront à réussir votre première publication.

 

Avoir une passion, qu’est-ce que ça veut vraiment dire ?

Fini les craintes et la perte du temps, il est temps pour que vous vous lanciez et que vous allez au bout de vos rêves.

“Certes, l’écriture est un don inné qui nous accompagne depuis notre enfance, mais il fait toutefois le cultiver et savoir vivre cette passion et l’exprimer comme il se doit.” Affirme Mathieu Laine, l’intellectuel libéral français et l’auteur de l’ouvrage «la puissance et le primat de la liberté».

“Je m’en souviens plus à quel âge je me suis découvert une passion pour l’écriture et la lecture. Tout ce dont je me rappelle c’est les brouillons que j’avais toujours autour de moi et cette envie de surprendre mes proches et mes amis par les textes. Cela dit, oui vous pouvez devenir un écrivain et réaliser votre rêve, il vous suffit juste un peu de confiance en soi et en votre don.” Témoigne l’éditorialiste aux magazines Le Point et Challenges et le détenant du  Lauréat du Prix du livre libéral par l’ALEPS pour Post Politique, Mathieu Laine lors d’une conférence de presse.

En effet, avant de vous lancer dans cette aventure enrichissante, prenez le temps qu’il vous faut pour réfléchir et vous concentrer sur un style bien déterminé.

Si vous êtes passionné par la politique, concentrez-vous sur la vie politique, si vous êtes plutôt adeptes des histoires policières, lancez-vous sur ce style… conclusion, commencez par trouver le style qui vous passionne le plus et trouvez le temps et les techniques pour cultiver cette passion.

Lancez-vous le défis et dites vous que vous êtes capable de réaliser de rêve. Si vous avez vraiment le désir d’écrire et d’avoir un jour un roman sur le marché, il vous suffit juste de croire en vous et que vous mettiez en œuvre toutes vos compétences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Combien coûte les obsèques

Le coût d’enterrement varie de 1 350 € et 6 600 €, il faut compter 3 350 € en moyenne sans caveau, selon une enquête réalisée par les associations « UFC- que choisir » en 2014 auprès de 818 de pompes funèbres et 1132 devis recueillis. Ces prix élevés sont dû à la faible concurrence dans le secteur des pompes funèbres.

Faire une liste des prestations à organiser

Il est important de prendre des devis de plusieurs prestataires, pour éviter les arnaques de certaines pompes funèbres qui profitent à vous faire payer des services facultatifs.

Se renseigner sur les prix des cercueils, le coût des honoraires de pompe funèbre, le coût du corbillard.

Il faut toutefois savoir que les frais funéraires différents selon le mode de sépulture, pour une inhumation, il faut compter au moins 1000 €, par contre, une crémation est 8 % plus chère qu’une inhumation

– Pour le cercueil : il faut compter entre 220 € et 1950 €.

– Pour la taxe d’inhumation varie de 150 € à 500 €

Enfin, il ne faut pas négliger les démarches administratives (déclaration du décès, permis d’inhumation ou de crémation).

Assurance obsèques

Devant les frais des obsèques qui sont en régulière augmentation, de plus en plus de français se souscrivent aux sociétés de prévoyance pour alléger les membres de sa famille des frais des obsèques, en effet prés de près de 3.4 millions de contrats obsèques en 2012, selon la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Ce type de contrat proposé par la plupart des compagnies d’assurances (LCL,AXA, FILIASSUR…) ainsi que les sociétés de promptes funèbres.

Les assureurs proposent deux types de contrats :

– Contrat en capital : le souscripteur cotise pour un capital qui servira à financer ses obsèques. En cas du décès du souscripteur, la compagnie verse la somme du capital au bénéficiaire, désigné dans le contrat, afin qu’il puisse les dépenser dans l’organisation des funérailles.

– Contrat en prestation : le souscripteur organisera tous les détails de ses obsèques, du choix du cercueil au mode de sépulture, tout doit être signalé. Lors du décès du souscripteur, la compagnie d’assurances doit respecter toutes les prestations demandées à la lettre sans que la famille ne paye aucuns frais.

Pour souscrire à l’assurance obsèques, il faut soit payer la somme du capital demandé en une seule fois ou bien effectuer un payement d’une somme minime en viager. Toutefois, il faut faire attention au deuxième mode de payement, même si l’offre est alléchante la plupart des cas, le souscripteur paye plus que le montant du capital.

Il faut bien noter que certain assureur demande une visite médicale pour pouvoir établir le taux de prime du contrat, tandis que chez d’autre comme FILIASSUR assurance et AXA, lors de l’adhésion ne demande aucun questionnaire médical.

C’est très important de payer, et pourquoi pas de préparer et organiser tous les détails de ses obsèques à l’avance pour éviter tous les soucis financiers des funérailles à vos proches. Toutefois, il faut bien lire et signaler les moindres détails dans le contrat d’obsèques avant de finaliser la souscription.

 

« Tati les plus bas prix » : les salariées manifestent pour leur emploi

Tati a évité ce 4 mai la liquidation, selon la décision du tribunal de commerce, en plaçant l’enseigne en redressement judiciaire et a nommé un administrateur judiciaire Monsieur Philippe Jeannerot. Cela laisse 6 mois de répit à l’entreprise. Avant même de connaitre la décision, les salariés se sont rassemblés, le 4 mai dernier, devant le magasin phare du boulevard Barbes.

Manifestons pour qu’on soit mis au courant de toutes les décisions

Les cinquantaines d’employés en colère, réclament la transparence de la part d’ERAM de tout ce qui se passe dans l’enseigne. En effet comme, a déclaré Nicole Coger, déléguée syndicale de Tati « Cela fait trois mois que nous attendons des réponses, nous voulons juste connaitre le nombre de salariés qui seront licenciés. Nous avons appris dans la presse qu’il y avait un repreneur intéressé de rencontrer les salariés. ». Des salariés Craigne pour leur avenir, avec plus de 30 ans de travail chez Tati une employée, exprime son inquiétude « Tati est notre vie, et ça fait partie de ma vie ».

Fondé en 1948 Tati a été racheté par ERAM, 2007 concurrencé par d’autres enseignes à prix cassé, Tati a vu ses chiffres d’affaires s’effondrer, aujourd’hui 7 offres de reprise sont sur la table, le propriétaire de GIFI, Philippe Ginestet aurait la ferveur des syndicats, puisqu’il promet de sauver 100 magasins et 1200 salariés sur les 1754 que compte l’enseigne.

« Ce qu’on a peur, c’est qu’on soit à la découpe, à la découpe et 1754 salariés licenciés, nous ne voulons pas de ça » a mentionné la déléguée syndicale de l’enseigne. En effet, le directeur de l’Agora distribution, est plus intéressé par la vente en découpe que par l’offre de fondateur de Gifi.

Le 29 mai prochain, le tribunal examinera les offres de reprise, et l’administrateur judiciaire Philippe Jeannerot, se prononcera sur la viabilité de chacune d’entre elles. D’ici là, les acheteurs seront encouragés à améliorer leur proposition respective, en augmentant le nombre de salariés embauchés, mais aussi en augmentant le prix proposé.

Ils sont venus pour les soutenir

L’ancien candidat à la présidentielle Phillipe Poutou, était au côté des salariés de Tati en compagnie de Ian Brossat (Adjoint à la mairie de Paris) ainsi que Caroline De Hass, candidate aux législatives. Malgré leur présence, les salariés se sentent délaissés par les candidats à la présidentielle et craignent que leur dossier soit jeté aux oubliettes avec le changement ministériel. Crainte partagée par les salariées de Whirlpool qui font face à leur fermeture d’usine.

 

 

La troublante déclaration de Frédéric Mitterrand à Emmanuel Macron

Épaté par Macron, l’ancien Ministre de la Culture et le Neveu de François Mitterrand, Frédéric Mitterrand assure que « la France va être amoureuse de lui”

La « France va être amoureuse d’Emmanuel Macron », souligne Frédéric Mitterrand, écrivain, ancien ministre de la Culture lundi dernier sur le plateau de la journaliste et l’animatrice réputé, Audrey Crespo-Mara, l’animatrice de LCI Matin.

Emmanuel Macron parle à la France !

« Effectivement, je pense que c’est ce qui va se passer. D’ailleurs quand on constate ce qui se passe depuis une semaine, il y avait aucune faute entre Le Louvre et la passation de pouvoir. Cette transition a changé complétement l’image du Louvre, cet endroit mythique qui a vécu des moments tragiques à cause de l’attentat. C’était très impressionnant. Ce qui est passionnant avec Emmanuel Macron, c’est qu’il s’adresse à la France et pas aux français contrairement à tous les présidents précédant. Explique monsieur Frédéric Mitterrand.

Un tropisme culturel très fort 

Tout comme Patrice Duhamel, qui avait avoué dans la même émission télévisée animée par la journaliste de renommée, Audrey Crespo-Mara, l’ex ministre de la Culture pense que le côté littéraire et l’amour des livres et un des points en commun entre les deux présidents de la République Française.

« Tellement amoureux des livres, mon oncle (François Mitterrand) avait un agenda contenant tous les noms des livres qu’il a lu dès l’âge de 14 ans. Et il me semble qu’Emmanuel Macron a ce goût de la littérature et cette forte passion de la lecture. « Affirme le fils de neveu de François Mitterrand et l’écrivain de renom, Frédéric Mitterrand.

« Il aime tellement la littérature qu’il a épousé sa prof de français dont il est toujours amoureux. » Ajoute-t-il ironiquement.

Je pense qu’Emmanuel Macron a le magnétisme de François Mitterrand

Impressionné par le parcours, l’esprit et la résistance de l’actuel président de la République Française, Frédéric Mitterrand nous a donné l’impression lors de cette rencontre avec l’épouse de Thierry Ardisson, Madame Crespo-Mara qu’il était en train de jeter des fleurs à Emmanuel Macron : « La séduction unie également l’actuel président et Mitterrand. On ne devient pas le président de la République à 39 ans après un parcours comme le sien sans avoir forcément un magnétisme aussi incroyable, de la chance, de l’intelligence et de l’ambition… L’utopie de Macron est cette France éternelle ! » Ajoute le journaliste et l’animateur de télévision, monsieur Frédéric Mitterrand.

 

Des conseils en cas de redressement judiciaire

Dans des situations critiques, quand une PME est en déficit ou se trouve face à un problème financier, que les patrons sont confrontés à une audience qui tranchera entre la liquidation de votre entreprise ou le redressement judiciaire. Des hommes de loi provoquent souvent la perte de votre entreprise et changent un dépôt de bilan en procédure de liquidation judiciaire. En effet, le tribunal tranchera au meilleur des cas à un redressement judiciaire et désignera un administrateur judiciaire qui aura pour objectif « d’élaborer des mesures qui permettent un rapide retour à la rentabilité de l’entreprise » comme a expliqué Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire.

Pour éviter une fin dramatique voici quelques conseils.

Ce qu’on ne doit pas oublier de dire au tribunal

Il ne faut surtout pas oublier d’annoncer clairement au tribunal que vous voulez sauver votre entreprise.

Si vous omettez de le mentionner, votre entreprise peut être immédiatement liquidée.

Mais encore, il faut demander clairement le maintien d’activité de l’entreprise. On peut croire que le fait que vouloir que votre entreprise soit sauvée et maintenir l’activité de votre entreprise ce n’est pas la même chose. La volonté de sauver l’entreprise donc d’aller vers un redressement judiciaire et non de liquidation, mais ne pouvant empêcher le tribunal d’empêcher la liquidation judiciaire, il est impératif de demander le maintien de l’activité de l’entreprise.

Un avocat vous assistera

Dans toutes les procédures, vous devez faire appel à un avocat, c’est incontournable. Les procédures de redressements judiciaires sont trop compliquées, l’aide d’un spécialiste en droit est indispensable pour sauver votre entreprise. Négociez les frais de ses travaux avant de lancer la procédure.

La notification du jugement ne vous attendra pas

Par lettre recommander ou voie d’huissier, la notification du jugement peut prendre 2 à 3 semaines, il est important de comprendre que l’activité sera stoppée avant et l’appel sera inefficace. L’idéal, est d’aller au tribunal le lendemain même du jugement et d’aller réclamer ce jugement, directement au grief du tribunal où vous avez été jugé.

Sur vos droits, vous vous informerez

Une des grosses erreurs à éviter, en procédure judiciaire, c’est l’ignorance de la procédure en elle-même, on n’a pas les informations et peut de personne sont en mesure de vous donner les informations adéquates, d’où la nécessité de poser la question par écrit « quels sont mes droits » et de l’adresser au mandataire judiciaire en lettre recommandée avec accusé de réception, avec une copie au juge du commissaire dont vous dépendez.

Le mandataire judiciaire n’est pas votre allié

Croire que le mandataire judiciaire est votre conseiller, est le premier piège à éviter, le mandataire judiciaire est là pour récupérer l’argent de votre créancier, il n’est pas obligé de vous informer de tous vos droits. Il ne faut pas hésiter de poser des questions.

Entre mandataire et administrateurs judiciaires, vous feriez la différence

Il ne faut pas mélanger entre administrateur judiciaire comme Maître Philippe Jeannerot et mandataire judiciaire, l’un est votre allié, ange gardien l’autre est plutôt le représentant des créanciers.

 

 

 

 

Audiences TV : TF1 et BFMTV, les larges leaders de la semaine

Vendredi dernier, l’animatrice phare de LCI et la présentatrice du Journal de TF1, Audrey Crespo-Mara avait fièrement annoncé les audiences record de sa chaîne et les supers scores de son émission qui se positionne en deuxième place juste après « LCI Matin ».

La talentueuse animatrice de LCI et l’épouse du journaliste, Thierry Ardisson avait fièrement publié un poste annonçant les audiences de la semaine et en remerciant les téléspectateurs de LCL. « Merci à vous d’avoir été si nombreux à nous suivre ! Et bravo aux équipes ».

 

Audiences TV : la soirée électorale de France 2 en tête

Hier, c’est le grand jour pour la France 2 et pour d’autres chaînes d’info. Dimanche, le 7 mai était le jour le plus attendu par les français. Des millions de téléspectateurs étaient assis devant leurs télévisions suivre les élections en direct.

Enregistrons des audiences phénoménales lors de sa diffusion du « Grand Débat » il y a quelques semaines et du plateau de Macron et de Marine Le Pen, BFMTV s’est encore une fois positionnée en tête de la liste des chaînes diffusant l’actualité sur la journée du second tour de la présidentielle avec près de 6% de part d’audience.

Quant à CNews et LCI, ils se suffisaient dimanche dernier de 1% de part d’audience l’équivalent à 500.000 de téléspectateurs.

A seulement quelques heures du début du scrutin pour les élections présidentielles, près de 2 millions de Français se sont assis devant leurs télévisions pour suivre en temps réel les résultats du vote.

Loin de la politique et de l’actualité, les aventuriers de «Koh Lanta» toujours plus forts

Ce week end, TF1 a diffusé le nouvel épisode de la série de téléréalité suivie par des millions de téléspectateurs (4.000.000 environ) de tout âge et style. Avec la diffusion de cet épisode TF1 a grimpé quelques marches pour gagner la deuxième position avec 6 millions de fidèles à cette série télévisée, soit près de 2/3 de la part d’audience.

«The Voice» mène la danse

The Voice est devenue de loin l’émission favorite des français. Avec près de 3 millions de téléspectateurs par semaine (soit 25% de la part d’audience), l’émission musicale phare de TF1 est devenu un véritable rituel de samedi soir pour les français et une audience incontournable pour la chaîne de télévision.

 

 

 

 

 

 

La publicité au Maroc sous ses différentes facettes

La publicité est un moyen de communication qui a pour principal but d’attirer l’attention du consommateur sur un produit ou un service.

La publicité est le fait de rendre public un produit. La publicité c’est aussi l’ensemble des moyens
utilisés pour faire connaître au public un produit, une entreprise industrielle ou
commerciale.

Utilisant divers supports numériques et classiques, la publicité vise explicitement à convaincre le consommateur de l’importance de l’article qu’elle expose sur internet, via les journaux, la radio, la tv

Utilisée principalement pour la commercialisation des produits de consommation et des services de quotidien, la publicité d’aujourd’hui joue un rôle très important dans le développement économique et social d’un pays.

Quand les influenceurs marocains se penchent sur la publicité

Au Royaume marocain, l’ère de la publicité commença dans les années 40 avec la publication de quelques annonces sur les journaux hebdomadaires et les gazettes quotidiennes. Dans les années 80 et 90, le Maroc a connu un développement notable dans l’univers publicitaire par la diffusion des films publicitaires et affichages sur les murs et les stations de bus.

En 2000, le Directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI, s’est lancé dans un projet innovateur consistant à mettre en place des panneaux publicitaires.

Dirigeant l’entreprise de communication, FC COM l’homme d’affaires de renommée internationale, a obtenu une concession de trente ans pour la mise en place des panneaux d’affichage à Casablanca.

Depuis l’an 2000, nous voyons partout à Casablanca et aux grandes villes des panneaux publicitaires embellissant les rues, les autoroutes, les gares et les aéroports.

Le Maroc est le plus grand marché de la publicité au Maghreb

Depuis une dizaine d’années, le Maroc s’est mis au domaine de la publicité dans le but de commercialiser ses produits mais pas que.  Une stratégie très bénéfique, les spots publicitaires diffusés par les chaînes marocaines sont des véritables invitations attirant les touristes du monde entier à venir découvrir la beauté de ses coins paradisiaques et la richesse de sa culture.

En effet, le Maroc a fait de la publicité un moyen mettant en avant sa beauté et valorisant ses atouts culturels, culinaires, architecturaux, naturels…

Le Maroc fait de la pub un plan stratégique attirant les touristes, les investisseurs et les vacanciers convaincus de la beauté de ce petit pays au climat privilégié et à la nature distinguée.

 

Le medtech en France : le cas Carmat

L’industrie médicale connait un essor en France. Plusieurs entreprises se sont transformées en des pôles internationaux en la matière. Plusieurs domaines interviennent dans la contribution de la medtech dans le tissu économique français. Certains de ces sociétés ont réussi à lever des fonds pour financer leur expansion, alors que d’autres ont investi dans la recherche et développement. A Mérignac, dans la région bordelaise, le groupe Acteon est parmi les plus performants au monde en matière de fabrication des équipements médicaux. Le groupe a dû s’appuyer sur le fonds américain Bridgepoint, plus de 18 ans dans la gestion de multinationales dans ce secteur, pour pousser les avancées technologiques et accroitre ses chiffres. De l’autre, la société Carmat représente également un exemple parfait de ce développement.

Carmat et son cœur artificiel

Trop investi dans la recherche et développement, la société Carmat a bâti sa renommée grâce à une incroyable invention qui sert les chirurgiens. En effet, les ingénieurs de ce groupe ont réussi à inventé un cœur artificiel qui reproduit le fonctionnement di cœur humain naturel.

L’invention est la première de son genre au monde. Son objectif ? couvrir le manque notoire de greffons causé par une insuffisance cardiaque. De milliers de personnes vivent dans cette souffrance et une telle avancée médicale ne pourra que leur apporter une grande solution.

L’introduction en Bourse de Carmat

Née d’une division du groupe EADS, Carmat a connu l’essor dont elle rêvait après son introduction en Bourse. L’opération s’est faite en juillet 2010 et dès ses premiers jours, de nombreux investisseurs se sont intéressés au projet et notamment au produit, à savoir le cœur artificiel. Dès les premières opérations sur le marché financier, le cours de l’action de 18,50 à plus de 50 euros. La réussite est imminente.

Il a fallu attendre une année pour que le titre Carmat atteint son plus gros niveau historique à savoir 203,50 euros, avec un gain estimé à 1000%, avant de se stabiliser au tour de 110 euros. A rappeler que le niveau le plus bas atteint était de 50,25 euros.  Depuis cette introduction, la société réalise un gain sur action de l’ordre de 527%, mais il est chiffre à seulement 32% par rapport au niveau historique le plus bas.