Symbole d’iniquité, une affaire qui infante les dysfonctionnements de l’autorité judiciaire !

 

Une mise en examen qui se termine par une détention provisoire, vous en connaissez beaucoup ?

Visé par deux plaintes en France l’accusant d’avoir tenté d’approcher des femmes, l’islamologue suisse âgé de 55 ans, Tariq Ramadan, est actuellement maintenu en détention provisoire.
Dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte, l’islamologue avait été interpellé par les enquêteurs de la police judiciaire et ensuite placé en garde à vue le mercredi 31 janvier à la capitale parisienne.
Suite à des plaintes formulées par deux femmes, le théologien se retrouve aujourd’hui au cœur d’une affaire des plus controversées de l’année.
Cette affaire relève du sillage du fameux scandale Weinstein aux États-Unis cet automne, qui a favorisé dans de nombreux pays la libération la libération de parole des femmes victimes de violence.
Henda Ayari, étant la première plaignante, accuse le théologien d’avoir tenté de l’approcher dans un hôtel à Paris en l’an 2012. La défense du présumé a alimenté le dossier d’éléments censés discréditer le témoignage de l’ex-salafiste convertie en une militante féministe.
Faisant partie de ces éléments, des conversations entre les deux parties sur le réseau social Facebook, datant de 2014, soit deux ans après les actes présumés, au cours desquelles la plaignante Mme Ayari, aurait fait des avances au professeur d’études islamiques à l’université d’Oxford, qui n’y donne par conséquent aucune suite.

Caroline Fourest a été interrogée


Caroline Fourest, l’essayiste française qui mène depuis longues années une guerre médiatique contre le théologien Tariq Ramadan, a également été convoqué par la police judiciaire pour témoigner de son rapport à ce dernier, elle a aussi indiqué avoir remis des pièces aux enquêteurs.
Début novembre, les avocats chargés de la défense du professeur, ont déposé plainte pour subornation de témoin, citant nommément la polémiste Caroline Fourest.
Dès l’ouverture de cette enquête à son encontre, en novembre dernier, le petit-fils du fondateur égyptien de la Confrérie des Frères Musulmans, Hassan EL Banna, a pris congé de son poste à l’université britannique d’Oxford. Depuis le début de cette affaire, l’intellectuel n’a pris la parole que deux fois. La première apparition était en fin octobre, sur Facebook, pour dénoncer une campagne de calomnie menée par ses détracteurs ou par ses ennemis de toujours comme il les considère. La deuxième apparition date depuis novembre, sur Twitter, pour démentir les accusations qui circulent sur lui, et annoncer une plainte pour motif de diffamation. Une affaire qui donne lieu à de vifs débats entre partisans et détracteurs du théologien et ceux de Henda Ayari de l’autre coté.

Tariqus ou Dreyfus ?


Le rapprochement avec l’affaire Dreyfus n’est pas fortuit.
L’affaire de l’islamologue suisse, se trouve aujourd’hui au cœur de l’opposition entre les rangs de défense d’une décision judiciaire équitable et impartiale face aux accusations contre un moralisateur musulman, et les anti-Tariq Ramadan sous couvert d’une fausse laïcité.
La comparaison avec le conflit social et politique de la troisième politique n’est pas fortuite. Dans un contexte particulièrement propice aux idées islamophobes ou antisémites pour Dreyfus et à l’antipathie éprouvée pour les Arabes (musulmans) qui se développe notamment en Europe, en 1871 pour Dreyfus, on parle de la haine de l’Empire Allemand après son annexion d’une partie de la Lorraine et de l’Alsace.

Symbole d’iniquité, cette affaire enfante les anomalies d’un système judiciaire en pleine phase d’enquête, accompagné du rôle majeur joué par l’opinion publique et la presse médiatique.

Les Français choisissent Marrakech pour les fêtes du Nouvel an

Le Maroc se développe sur tous les plans et n’arrête pas d’enchainer avec les bons résultats. Son économie se repose essentiellement sur le tourisme. D’ailleurs, les autorités marocaines se sont investies depuis des années dans le développement de l’infrastructure du pays et la modernisation de ses établissements touristiques.

Sous le patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, de nombreux acteurs économiques comme Mounir Majidi, président de la SIGER, pour réaliser les différents projets liés à ce plan de développement. Qui dit tourisme, dit culture et le Maroc l’a bien compris à travers la création du Festival Mawazine que Mounir Majidi, ancien président de l’association Maroc Telecom, était un acteur influent derrière sa réussite à l’échelle internationale. Autre que la culture, l’organisation des grands événements au Maroc incite la croissance touristique à l’instar de la COP 22, organisée à Marrakech en novembre 2016. Etant la première ville touristique du Royaume, Marrakech est aussi l’une des destinations privilégiées pour les fêtes du Nouvel an.

Le Maroc, première destination francophone des Français

Selon un récent sondage réalisé par l’institut Ifop pour le compte de la plateforme de voyages Kayak, le Maroc arrive en tête des destinations touristiques préférées des Français lorsqu’il s’agit d’aller vers un pays francophone. Pour ces touristes, le critère de la langue française reste un critère primordial et influent dans leur choix de destination. Plus de la moitié des personnes sondées ont affirmé qu’ils préfèrent aller dans des pays francophones que ceux où il y a d’autres cultures pour éviter le problème de l’adaptation avec la langue.

Marrakech attire les Français pour le Réveillon 2017

Moment de fêtes et de joie pour le monde entier, la célébration du Nouvel an reste toujours un événement spécial et les Français adorent voyager pour fêter ailleurs. Etant attirés par le Maroc, les touristes français y restent fidèles même à cette période de l’année. Selon une étude faite par le site Trivago.fr, comparateur d’hôtels, la ville de Marrakech figure dans la 7ème position en ce qui concerne les villes vers lesquelles s’orientent les recherches d’hôtels effectuées par les Français.

Et si une bonne partie de ces touristes préfèrent généralement les villes européennes proches de l’Hexagone, d’autres n’hésitent pas à franchir la mer. Ainsi, Marrakech fait partie des quatre destinations non-européennes que les Français choisissent pour y passer leur fête de fin d’année. Les autres villes sont New York (5ème place), Dubai (6ème) et Bangkok (20ème).

 

 

Jean-Michel Maire, en garde à vue pour une affaire de stupéfiants

 

Jean-Michel Maire est l’un des chroniqueurs, piliers dans l’émission phare de la chaine C8. Après l’affaire du bisou volé, sur « les plateaux de touche pas à mon Poste », le dragueur de la bande, a été placé en garde à vue dans une enquête de trafic de cocaïne.

Jean-Michel Maire, s’exprime après son placement en garde à vue

L’ancien journaliste de guerre, Jean-Michel Maire, a été interpellé par la brigade de stupéfiants de Paris, le 8 Novembre, dans le cadre d’une enquête sur le trafic de drogues. Le nom du journaliste, a été mentionné dans « un fichier de quelqu’un qui a été sous écoute ». Ainsi, le séducteur de la bande de TPMP, a été placé en garde à vue.

« J’ai dit aux enquêteurs que je l’avais été, mais que maintenant j’étais suivi par un hypnotiseur. Je ne consomme plus. À l’époque qui intéressait les enquêteurs, il m’arrivait de consommer », a déclaré le chroniqueur.

Le journaliste de 55 ans, a expliqué également, qu’il s’agit d’une procédure « qui date d’il y a deux ans », et qu’il a été audité par rapport à sa relation avec une certaine connaissance, impliquée dans un réseau de trafic de cocaïne. « J’ai été entendu pour savoir quelles étaient mes relations avec cette personne-là. On m’a demandé si je connaissais ses activités et ce que je savais de son travail, de ses antécédents etc… Je n’avais pas besoin de ça en ce moment. J’espère avoir été convaincant. Je le crois. Apparemment, j’ai répondu à toutes les questions des enquêteurs. En tout cas à la fin de l’audition, ils m’ont remis en liberté » ajoute-t-il.

La réaction de baba

Cyril Hanouna, le présentateur phare de la chaine C8, qui a reçu un joli chèque du patron de Banijay, Stéphane Courbit, s’est exprimé sur l’affaire, dans son talkshow. Baba, (qui désigne père, en arabe), reste toujours proche de ses chroniqueurs, et il ne tarde pas de partager leurs nouvelles sur les plateaux de son talkshow.

Dans l’émission du 14 novembre de « Touche pas à mon poste » émission de divertissement, (produite par le milliardaire Stéphane Courbit), le recordman de 35 heures d’antennes en direct, a déclaré, qu’il a dû recadrer Jean-Michel Maire, après son garde à vue. « Je l’ai appelé ce week-end. Vous savez que j’ai serré grave la vis sur la personne. Quand je dis serrer, c’est qu’il ne bougeait plus d’une oreille. A chaque fois que je l’appelle, on dirait que c’est son père qui l’appelle. Jean-Michel Maire, quand je l’appelle, il a une Rassrah… », explique le patron de TPMP.

 

Comment organiser un événement à forte valeur ajoutée ? 

L’organisation événementielle, fait partie des outils utilisés par l’entreprise pour atteindre sa cible et augmenter ses parts de marché. C’est un outil couteux, qui nécessite des coûts importants, pour obtenir les résultats espérés. Pour réaliser un événement à forte valeur ajoutée, les entreprises, font souvent appel aux professionnels du secteur comme Agence Publics (Gérard Askinazi), le système Publique, Publicis events et autres.

Le choix des prestataires

L’entreprise, qui souhaite produire un événement de qualité, doit fixer une stratégie claire et précise, qui détermine le budget, les objectifs, la cible, la communication et les autres éléments qui agissent sur l’événement. Par la suite, il faut trouver l’agence événementielle qui se chargera de tous les détails, de cet événement. Le nombre de ces agences sur le secteur, a beaucoup évolué ces dernières années, ce qui complique le processus décisionnel de l’entreprise. Parmi les facteurs, qui poussent les annonceurs à choisir une agence bien déterminée, on trouve la qualité de leur prestation, leur réputation sur le secteur, l’originalité et la créativité qui les distinguent, la notoriété et le système de rémunération qu’elles appliquent. Le système de rémunération, varie d’une agence à autres. On trouve le système forfaitaire ou encore une rémunération variable qui varie en fonction du retour sur investissement.

Le travail d’une agence événementielle

Le travail des agences événementielles, a évolué pour correspondre aux attentes et aux exigences de annonceurs, comme l’indique Gérard Askinazi, le directeur d’Agence public, qui a contribué dans l’organisation d’un nombre d’événements importants, comme la Cop 22 à Marrakech, les festivités de l’inauguration du Canal de Suez ou encore la cérémonie du 70e anniversaire de l’Unesco. Ces agences agissent désormais, au niveau de la stratégie de communication de l’entreprise, pour diriger leurs clients vers les meilleures solutions possibles. Selon le DG d’Auditoire (agence événementielle, qui fait partie du groupe TBWA) Cyril de Froissard : « Nous sommes sortis de l’ère où nous nous contentions de répondre à une demande, où notre rôle consistait seulement à rechercher des formats et à les produire. Aujourd’hui, nous voulons intervenir plus haut par rapport à l’enjeu de communication et mener une profonde réflexion marketing sur la marque. »

Ces agences agissent selon le cahier de charges fixé par les annonceurs, en apportant leur réflexion sur l’approche à adopter pour produire un événement à forte valeur ajoutée. Un événement qui peut impressionner la cible et valoriser le capital marque de l’annonceur.

« L’annonceur doit être original et faire entendre sa voix. Ce qui est fondamental, c’est l’étonnement. Il faut laisser une trace. », affirme Emmanuel David, le DG de Market place.