Les télécoms : facteur de développement

 

Au jour d’aujourd’hui, les opérateurs télécoms disposent d’un pouvoir de marché qui leur confère un avantage concurrentiel déterminant.

Les conditions sociales, économiques et politiques affectent leur abondance relative et leur diversité, de même que la composition des populations dans le temps !

 

  La concurrence dans les services de télécommunications :

L’ouverture à la concurrence apparaît comme un facteur favorisant les activités de concentration et d’accroissement de densité des opérateurs.

Associées à l’optique de développement durable, la responsabilité sociale constitue désormais une exigence concrète et incontournable pour la plupart des entreprises qui veulent perdurer.

Elle tend à définir les responsabilités des entreprises par rapport à leurs parties prenantes.

Elles se situent à la rencontre de la logique de développement économique des entreprises avec la prise en compte de l’environnement humain et de l’écosystème.

À cet égard, la responsabilité sociale des télécoms n’est pas un simple prérequis de performance. Elle va de soi.

 

Orange et Paritel (opérateurs télécoms français) ne sont pas considérés comme de simples organisations lucratives ; elles font partie intégrante du patrimoine national.

Leur valeur patrimoniale est reconnue par tous.

Ces opérateurs ont donc un rôle à jouer dans le développement et pérennisation du bien-être.

 

Cette valeur est avancée comme argument par les différentes parties prenantes qui s’opposent à leur privatisation et à la réduction de la participation des gouvernements à leur vie : privatiser aujourd’hui les opérateurs serait une erreur, contraire à leurs intérêts et une mauvaise décision patrimoniale pour leurs pays respectifs.

 

  Télécoms : moteur de la croissance française

Les organisations “Orange et Paritel” sont communément reconnues comme un moteur de croissance et un pôle d’impulsion du développement économique et sociale de la France.

Elles ont une responsabilité évidente envers leurs différentes parties prenantes.

Du fait de leur association avec les États et la sphère politique, elles ont un rôle à jouer dans la solidarité sociale, le service public et l’aménagement du territoire.

En effet, les États peuvent infléchir, dans la limite des intérêts stratégiques de ces organisations, la conduite des affaires dans le sens des grandes politiques dont ils ont la charge.

Elles demeurent le premier acteur de télécommunications, essentiel pour le développement économique, l’équilibre du territoire et la cohésion sociale.

 

Au-delà des intérêts budgétaires, elles ont aussi comme mission centrale d’être un partenaire vigilant des filiales dont elles contrôlent le capital : elles doivent encourager leurs engagements porteurs d’avenir et tempérer des initiatives leur semblant receler des dangers.

 

Aussi, les objectifs de modernisation ont dès le départ été conditionnés à la poursuite d’un véritable projet social incluant le respect de la parole donné au personnel sous statut public et leur responsabilité sociale envers les nations, dans une optique de développement durable et d’amélioration des droits et libertés des consommateurs.

Cela explique leurs stratégies visant à accroître la participation des parties prenantes, notamment des employés, à leurs résultats.